
Les découvertes archéologiques
de Gabriel Forestier
Gabriel Forestier était à la chapelle Faucher en Dordogne en 1945 pendant la guerre. Il a trouvé dans les fondations d’un château une statuette antique en plomb.
Elle a été acquise par le musée du Louvre qui possédait une statuette issue du même moule mais probablement originaire du proche orient, de Scythopolis.
Les statuettes sont datées possiblement de l’Epoque Hellénistique
Cela illustre le fait que les oeuvres d’art circulent sur de longues distances, dans l’antiquité.



SCYTHOPOLIS

Carte Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tel_Beït-Shéan

Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chapelle-Faucher

Les deux biches ont été exposées dans les vitrines du Louvre. La notice du Louvre indique qu’elles sont actuellement en réserve.
La biche de Cérynie (d’après la notice du Louvre)
-Le troisième des douze travaux d’Hercule relatés par Apollodore l’Athénien
Voir Chapitre 5-4: La vie d’Héraclès ou Hercule
12. Après son expédition contre les Minyens, Junon, jalouse de lui, le rendit furieux, et dans un accès de cette maladie, il jeta au feu les enfants qu’il avait eus, de Mégare, et deux de ceux d’Iphicles 55. S’étant condamné à l’exil pour cette action, il fut purifié par Thestius.
Il alla à Delphes consulter l’oracle, pour savoir quel lieu il habiterait ; et ce fut là qu’il reçut, pour la première fois, de la Pythie, le nom d’Hercule 56, car il s’appelait Alcides auparavant. Elle lui dit d’habiter Tirynthe, d’y servir pendant douze ans Eurysthée d’exécuter les douze travaux qu’il lui ordonnerait et qu’après les avoir terminés; il obtiendrait l’immortalité…
Chapitre 5-4
… Cette biche, consacrée à Diane, avait des cornes d’or, et se tenait à Œnoé. Hercule ne voulant ni la tuer, ni la blesser, la poursuivit un an entier. La biche, harassée par cette poursuite, s’enfuit sur le mont nommé Artémisium, et delà vers le fleuve Ladon. Elle se préparait à le traverser à la nage; Hercule l’en empêcha à coups de flèches, la prit et l’ayant mise sur ses épaules, l’emporta à travers l’Arcadie. Diane, accompagnée d’Apollon, s’étant rencontrée sur son chemin, voulut lui ôter la biche, elle le blâma même de ce qu’il s’était exposé à tuer un animal qui lui était consacré. Hercule s’excusa sur la nécessité, et dit que la faute en devait retomber sur Eurysthée. Ayant ainsi apaisé la colère de Diane, il reprit la biche et la porta vivante à Mycènes.
– bibliotheque II 81 autre traduction:
http://ugo.bratelli.free.fr/Apollodore/Livre2/II_5_1-12.htm
II, 5, 3. Le troisième travail consista à rapporter vivante à Mycènes la biche de Cérynie, qui vivait alors à Onoé [en Argolide]. C’était une biche aux cornes d’or consacrée à Artémis. Comme il ne voulait ni la blesser et encore moins la tuer, Héraclès la pourchassa une année entière. Finalement, la biche, épuisée par la poursuite, se réfugia sur le mont Artémision ; c’est là, alors qu’elle s’apprêtait à franchir le lac Ladon, qu’Héraclès l’attrapa ; il la chargea sur ses épaules et gagna rapidement l’Arcadie. Mais Artémis et Apollon le rencontrèrent sur leur chemin. Artémis lui enleva la biche des épaules et l’accusa d’avoir voulu tuer un animal sacré. Héraclès se confondit en excuses, précisant que c’était nécessaire, en ajoutant qu’Eurysthée était le coupable. De cette façon, la colère de la déesse s’apaisa et le héros put porter la biche encore vivante à Mycènes.





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